La Question ne sera pas posée (Mise à jour 18/11/2004)

 

Pour naviguer, cliquez sur le nez

 

 

    L'affaire Al Dura continue, le film de France 2, élément moteur d'un dispositif de propagande justifiant des violences à venir au Proche Orient et en France, est accusé d'être soit un faux, soit honteusement trafiqué. Devant le refus de France 2, et du CSA complices de fournir les éléments en leur possession, et de répondre aux accusations très graves de forfaiture, le conseil d'État a été saisi.   

29/11/04 Media Rating demande la démission d'Arlette Chabot et de Charles Enderlin

Arlette Chabot a menacé de porter plainte contre toute personne qui accuserait France 2 d'avoir diffusé un faux ce 30 septembre 2000.

La société éditrice de Media-Ratings - GETZE S.A. - est prête à répondre devant la justice française de ce qu'elle avance.
Au moins deux membres du gouvernement de M. Jean-Pierre Raffarin et de nombreux journalistes savent que France 2 a présenté un faux reportage le 30 septembre 2000.


Pour ce qui nous concerne, nous verserions 10 000 € à une ONG choisie par France 2 si la chaîne parvenait à nous démontrer ainsi qu'à un collège d'experts indépendants que le reportage diffusé le 30 septembre 2000 montrant la mort d'un enfant palestinien dans les bras de son père n'est pas un faux.

Le 19/11/2004 France 2 porte plainte contre X pour diffamation publique.

"Depuis six mois, on essaye de lancer une rumeur selon laquelle France 2 s'est prêtée à une manipulation, que le garçon n'est pas mort, que son père n'a pas été blessé et que tout ceci a été une mise en scène complaisamment filmée par France 2, a déclaré Mme Chabot. La chaîne n'accepte pas que le professionnalisme et l'impartialité de ses journalistes soient mis en cause et porte plainte pour mettre fin à cette campagne de diffamation." a dit Arlette Chabot lors de sa conférence de presse.

Le lecteur assidu de Mivy aura remarqué que cela fait bien plus de six mois quele reportage de France 2 est mis en cause ! !
    
      Le 18 novembre 2004, France2 refuse d'inviter ses contradicteurs à une conférence de presse.    

    "Le Conseil d’Etat a été saisi le 30 Décembre 2003 à l’encontre du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel sur un dossier qui, de par la violation de dispositions législatives, et conformément à un avis du Conseil Constitutionnel en date du 17 Janvier 1989, est susceptible d'entraîner la mise en jeu de la responsabilité de la Puissance publique.        Cette affaire démontre de façon accablante comment, par leur acharnement
  *   à refuser - en ce qui concerne le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel – 
 *  d’user de leur prérogative à l’encontre d’accusations sans preuve et à persévérer – en ce qui concerne France Télévision - 
      dans ces mêmes accusations , ceci en dépit des dispositions législatives et réglementaires en vigueur, ainsi que des mises en garde répétées par voie réglementaire,        France Télévision et le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel ont contribué à présenter l’état d’Israël comme tueur délibéré d’enfants, livrant, en France, par amalgame, la communauté juive à la vindicte populaire, et de fait contribuant à la montée de la vague d’antisémitisme en France. " 

      Le reportage du journaliste Talal Abou Rachman a été l'outil indispensable pour discréditer tous ceux qui rêvaient d'une paix négociée au Proche Orient. Dans un reportage la journaliste Esther Shapira montre qu'il s'agit d'un faux. Un débat mettrait probablement en lumière le caractère illégitime et criminel de l'intifada.

La télévision française appuyée par la communauté officielle ne souhaite pas mettre le 
débat sur la place publique.  
 Pourquoi ? 

     Le 30  septembre 2000, le caméraman palestinien (Talal Abou Rachman) de France Deux filmait une scène dramatique, représentant un père de famille, et son fils coincés contre un mur par une fusillade, le fils mourrait devant nos yeux, et le père était blessé.           

 Cette mort a été exploitée pour galvaniser les foules, et encourager la lutte contre les israéliens, présentés comme des tueurs d'enfants. Voir le site www.al-sham.net dont est extrait l'image plus bas (cliquez sur l'image)

 

L' émotion a été énorme
l'image du petit Mohamed a été peinte sur les murs, l'Egypte a donné le nom du petit enfant à la rue où se trouvait l'ambassade d'Israël. Peu de temps après pour protester contre la barbarie Israélienne, elle renvoyait l'ambassadeur. 

   L'enfant est devenu le martyre symbole de la révolte palestinienne. Ce fut un modèle peint sur de nombreux murs, avec des appels pour le vengerQuand cette campagne a-t-elle été lancée ? 

 è  Pendant que le gouvernement de M Barak faisait des efforts considérables pour arriver à une paix satisfaisante pour tous avec le peuple palestinien... C'était bien avant l'arrivée de M Sharon au pouvoir. 
    (Pour mémoire Barak proposait d'évacuer toute la bande de Gaza, 95 % de la Cisjordanie, et de donner des terres à l'intérieur de la ligne verte à la Palestine, pour que le chiffre de 100 % soit atteint.)

Pourquoi ? 
 

    è  Il est possible de juger l'arbre par ses fruits, cette mort a légitimée la violence  à venir. Personne n'a demandé à Arafat de calmer le jeux pendant qu'il était encore temps, tous les médias mondiaux se sont montré solidaires de la victime en oubliant la responsabilité palestinienne évidente dans le déclenchement de la fusillade. 

Par qui ? 

è  Par la partie arabe bien sûr, mais que faisaient donc les négociateurs palestiniens à Taba ? pourquoi a-t-on fait mine de vouloir arriver à une paix, à une coopération avec Israël alors qu'en même temps on traitait d'assassin son futur partenaire.
   
    Arafat avait deux langages, deux comportements. Soit  il n'a pas pu, pas su, ou pas voulu trancher entre ses conseillers. Soit il ne voulait absolument pas de paix, et la mort de cet enfant lui aurait donné le prétexte recherché pour rompre les négociations

   Une enquête a été menée par le gouvernement d'Israël, qui a conclu qu'il   s'agissait d'un malheureux concours de circonstance. Deux civils se trouvaient coincés dans une fusillade engagée par les arabes.
   Les soldats ne pouvaient pas voir la victime, qui avait été atteinte par des tirs palestiniens selon toute vraisemblance.

      Ces conclusions, ont été cachées à l'opinion  Françaises, où l'on assistait à une campagne de compassion face aux "crimes" israéliens, alors que les révoltés palestiniens passaient pour des héros vengeurs.   

        En 2002 Maletoula News Agencie,  agence de réinformation, publie un article de fonds accusant France2  d'avoir couvert un mensonge.  L'article provient d'un certain Nahum Sharaf à la réputation sulfureuse. Il aurait déduit que Rabbin avait été assassiné par plusieurs personnes, version jugée plus tard irréaliste.  

     Le 18 mars 2002, la chaîne ARD  projette et ouvre un débat sur le film  d'Esther Shapira qui tente de démontrer la responsabilité palestinienne dans la mort du petit Mohamed.

 

        Un collectif contre la désinformation exige que ce film soit projeté sur France2. Devant le refus prolongé de la chaîne une manifestation a été organisé le deux octobre 2002.  

         Or, cette manifestation unitaire, était annoncée avec  la participation d'organisations "institutionnelles", réputées pour leur modération politique : Wizo, Bnei Brith etc... fin septembre, j'ai entendu à la radio juive que le CRIF, n'appelait pas à manifester. A la dernière minute, le Bnei Brith, la Wizo etc... se sont désolidarisés de l'action. 
    
    
Ces refus ont été appuyés par des articles de fonds publiés par l'excellent Proche Orient Info dont une interview d'Olivier Mazerolle.: 

       

 

  

 Sur le non moins excellent Israelfr, le débat était ouvert : cette manifestation serait organisée par la Ligue de Défense Juive, organisme d'extrême droite, dont les idées ne peuvent pas être fédératrice, le vous laisse suivre le débat : 
 

Le trouble de certains se retrouvait dans un autre excellent forum

  J'ai assisté au début de la manifestation, il y avait environ 2000 personnes, (estimation très grossière), combien étaient-ils plus tard ? le compte rendu ci dessous me semble objectif, l'ambiance y était bon enfant, et je n'y ai pas vu de pancarte ou de slogan susceptible de heurter mes convictions pro palestiniennes et pro israéliennes. (Deux peuples donc deux états).        La manifestation n'a pas été diffusée sur la télévision, et sur une radio juive, le lendemain un responsable communautaire parlait que quelques centaines de manifestants. Signe s'il en était besoin d'hostilité envers les organisateurs. 

       La question donc reste donc posée : 

   

   Pourquoi la communauté "officielle" ne s'est-elle pas associé à cette protestation pour le droit à l'information ? 


         
Nous avons deux documents douteux, celui de Talal Abou Rachman qui a déclenché la guerre, et celui d'Hélène Shapira qui affirme que Talal est un faussaire couvert par la direction de France2. L'affaire aurait permis un débat passionnant. 
         De ce débat il pourrait sortir que le mensonge d'Etat est responsable de la campagne d'intox anti israélienne et anti juive qui s'est traduite dans notre pays par d'innombrables agressions de biens et de personnes. 
         Seulement, il y a eu probablement des pressions, des marchandages, la recherche de la vérité a été étouffée, en échange de...  je ne sais pas.

        Aujourd'hui la situation de notre communauté est meilleur qu'à l'époque, le débat est dépassionné, France Deux fait des efforts d'honnêteté dans ses reportages. On entend régulièrement le point de vue des deux parties, et en conséquences les agressions anti juives ont baissées dans notre pays. (Bien qu'hier un professeur et sa famille aient été agressés)  

       La compromission en échange de la paix civile, est-ce le marché qui a été conclu ?

    Ps : Le Canard Enchaîné de cette semaine,    montre que depuis l'élection de Jacques Chirac, les voitures continuent à brûler dans les cités, les voyous sont donc toujours aussi actifs, mais comme il n'y a pas d'élection en vue, on ne parle que des succès policiers.
          Un autre jour, toujours à la télévision, nous avons entendu une journaliste insulter les automobilistes seuls responsables, selon elle, des accidents, suivi par un reportage sur une famille d'accidenté de la route, appelant à la vengeance contre les chauffards, le tout terminé par un discours du ministre annonçant des mesures plus répressives.

 
    L'instrumentalisation de l'information n'est pas un problème judéo-juif.

Compte rendu de la manifestation

  

 

(Mise jour 05-Mar-2009 )