Cette diversité ethnico-religieuse
sera à l’origine des déchirements d’Antioche
au début du XXe siècle. Choisissant de résister par
les armes aux persécutions dont ils furent victimes à partir
de 1915, les Arméniens se retranchèrent sur le Musa Dagh
(« la montagne de Moïse »), entre la ville et la mer,
et durent être évacués in extremis par la marine française.
http://www.haut-karabagh.com/pog-1.html
DERNIERES CARICATURES DE KRIKOR
AMIRZAYAN
Pourquoi le mot « génocide » provoque-t-il une telle
colère ? Une réaction d’autant plus difficile à
comprendre que la Turquie pourrait, si elle le souhaitait, reconnaître
l’existence des massacres tout en déclarant que sa responsabilité
n’est pas engagée. Son fondateur, Mustafa Kemal, s’est
prononcé des dizaines de fois sur cette question, en condamnant
les massacres qualifiés d’infamies et en demandant que les
coupables soient punis. Les dirigeants du parti ottoman Ittihad ve Terakki
(Union et Progrès) (2) qui ont organisé les massacres ont
été jugés en 1926, bien que ces procès aient
porté sur d’autres crimes ; plusieurs d’entre eux ont,
en tout cas, été exécutés. A la lumière
de ces faits, la Turquie aurait pu regretter les crimes commis contre
les Arméniens et expliquer qu’ils l’ont été
par l’Etat ottoman et non par la République.
http://www.monde-diplomatique.fr/2001/07/AKCAM/15341
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Voici une carte de la République d'Arménie
en 2006. Vous remarquerez d'entrée le caractère tortueux
des frontières, son imbrication enextricable avec l'Azerbaïdjan.
C'est une presqu'ile chrétienne enfoncée en terre musulmane.
C'est un
tout petit pays, dont le sommet (Mt Aragat) culmine à 4090 m. (Le
mont Ararat 5060 m, si cher à Noé est aujourd'hui en Turquie).
Une surface d'environ 30 000 km² contre 550 000 pour la France, et
une population proche de 3 500 000 habitants, c'est à dire beaucoup
moins qu'Israël. Il existe une diaspora d'environ 4 500 000 personnes
dont la moitié réside en Turquie et dans les pays voisins,
les autres habitant surtout aux Etats Unis et en France, y compris à
Issy les Moulineaux, tout près de chez moi où se trouve
un collège arménien.
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vUne bonne réponse aux questions dont nous avons parlé dans
la voiture :
http://legardemots.tooblog.fr/?2005/04/14/40-genocide
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Une bonne définition de l'Arménie, il y aurait 800 juifs....
http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/asie/armenie.htm
Les Juifs
Le petit Israël d'Erevan
" Lors des années les plus terribles, rappelle Willy, nous
arrivions, grâce à l'aide d'Israël et de nos donateurs
à faire vivre malgré tout notre communauté. Et le
mouvement continue... ". La communauté juive d'Arménie
est forte au plus de 500 membres, majoritairement concentrés sur
Erevan. Subventionnée par différentes associations juives
- et notamment le mouvement " Loubavitch " - la communauté
possède à nouveau une synagogue et un centre culturel, depuis
1994, dans le même petit immeuble de la rue Tigran Mez. S'y déroulent
les offices religieux, mais aussi des cours d'hébreu, pour adultes
et enfants, ainsi que la célébration des fêtes. Dernièrement,
la communauté s'était ainsi réunie pour le Nouvel
An, alors que depuis une semaine déjà, la violence faisait
rage, comme une histoire sans fin, entre Israéliens et Palestiniens.
Comme il n'existe pas de boutiques cacher, c'est aussi ici que l'on peut
se procurer certains produits conformes à la tradition. Surtout,
c'est un lieu qui permet aux membres éparpillés de cette
petite communauté de se retrouver. Souvent d'ailleurs pour évoquer
les difficultés de la vie quotidienne, et les espoirs pour certains
d'émigrer bientôt en Israël.
Pour le rabbin Gersh Meir Burshtein, formé à Moscou, l'Arménie
n'a jamais eu la même tradition antisémite que nombre de
ses voisins, et ce sont même les pogroms qui avaient lieu dans certaines
républiques proches qui ont grossi les rangs d'une communauté
juive extrêmement réduite au cours des années staliniennes.
Si la présence de Juifs en Arménie remonte bien à
Tigran le Grand, le rabbin constate que la communauté actuelle
s'est surtout constituée par l'apport successif de juifs en provenance
des républiques voisines. D'ailleurs, la plupart des Juifs d'Erevan
rencontrés s'expriment plus facilement en russe qu'en arménien.
Si les Juifs d'Arménie sont bien intégrés, ils sont
loin d'être épargnés par la situation économique
ambiante. Les actions financées concernent ainsi en priorité
l'aide sociale. Parmi les membres les plus âgés de la communauté,
beaucoup sont pensionnaires et chacun peut recevoir de l'aide matérielle,
ne serait-ce que sous forme de repas, au centre culturel. Sur le plan
religieux, le rabbin s'inquiète : le sentiment religieux tend à
disparaître ...et la plupart des familles juives d'Arménie
sont en fait des familles " mixtes '; arméno-juives.
Les cours de langue en hébreu et ceux de civilisation tentent justement
de revivifier le sens communautaire autant que de renouveler l'attachement
spirituel. Préservés en Arménie des formes les plus
graves d'antisémitisme, les Juifs ne sont pourtant pas très
représentés dans les postes importants. Mais tandis qu'au
dernier étage du centre, dans la synagogue, le rabbin lit la Torah,
on peut encore entendre, vestiges d'un passé encore très
proche, quelques accents d'Europe centrale et des mots de Yiddish.
http://www.colisee.org/article.php?id_article=1283
http://www.sefarad.org/publication/lm/056/html/page36.html
Cérémonies Arméniens-Juifs-Tutsis
http://www.armenews.com/article.php3?id_article=19609
http://www.armenews.com/article.php3?id_article=20216
http://www.cdca.asso.fr/s/liens.php?r=10
JERUSALEM
Le Patriarcat arménien de Jérusalem prêt à
coopérer avec le Hamas
mardi 14 février 2006, Stéphane/armenews
Les chefs des églises en Terre sainte se sont déclarés
mercredi 1 février prêts à coopérer avec un
gouvernement palestinien dirigé par le mouvement islamiste Hamas,
tout en insistant sur les principes de non-violence et de liberté
religieuse.
« Nous prions pour tous ceux qui vont gouverner dans cette difficile
période et nous leur proposons notre coopération pour le
bien du peuple palestinien, ses aspirations nationales et la cause de
la justice et de la paix », ont indiqué les chefs des principales
églises en Terre sainte dans un communiqué.
Ils ont affirmé que ces objectifs devraient être réalisés
« par des moyens non violents » et dans le respect «
d’une pleine liberté religieuse, notamment dans les domaines
social et éducatif ».
Le Hamas prône la lutte armée contre Israël et estime
que la charia, la loi religieuse, doit être la principale source
du droit dans les territoires palestiniens.
Le communiqué des églises est notamment signé par
le patriarche arménien de Jérusalem Torkom II Manoogian,
le patriarche Latin Michel Sabbah, son homologue grec-orthodoxe Théophilos
III et les chefs de dix autres églises présentes en Terre
sainte.
Quelque 3% seulement des 3,8 millions de Palestiniens de Cisjordanie
et de la bande de Gaza sont de confession chrétienne.
http://adl.hayway.org/default_zone/documents/rivka_cohen.pdf
Point de vue turc, lobby de juifs pro-turc aux USA
http://www.info-turc.org/article1533.html
http://www.info-turc.org/article2171.html
http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=5741&returnto=accueil/main&artyd=2
Créer un petit Israël en Arménie
http://www.armenweb.org/espaces/louise/reportages/igor_mouradian.htm
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