Mivy décoiffe, car il est fait par un chauve

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Derière mise à jour 15-Sep-2022
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Un projet de résolution polémique

Voir le texte intégral, et une petite revue de presse.

Un projet de résolution amené par le Parti Communiste demande à la France de condamner l'apartheid israélien. Ce projet fait suite à un procès à charge, qui oublie complètement de contexte général du conflit israélo-palestinien, il n'aboutira pas, car il n'est soutenu que par une poignée de députés de gauche. Toutefois, c'est un signal fort, qu'il existe une collusion entre le monde islamique franchement antisémite, et une fraction de la gauche qui veut draguer ces électeurs en abandonnant l’honnêteté intellectuelle. Le risque antisémite existe bien à gauche.

 

43 députés, réduits à 39 après le début de la polémique ont soumis à l'assemblée générale un projet de résolution, condamnant l’institutionnalisation par Israël d’un régime d’apartheid à l’encontre du peuple palestinien.

Ces députés appartiennent au groupe communiste pour la plupart mais quelques écologistes, socialistes et insoumis y ont aussi apposé leur signature.

Après la très vive polémique provoquée par ce textes sur les bancs de l'assemblée Nationale, les intervention du premier ministre et du ministre de la justice, Mathilde Panot et Adrien Quatennens qui sont à la tête du mouvement de la France insoumise (LFI) et deux élues PS, Christine Pires Beaune et Claudia Rouaux se sont retirés.

L'exposé des motifs

L'exposé des motifs défini l'apartheid, qui est considéré comme un crime, et même un crime de guerre :
« […] englobant les politiques et pratiques semblables de ségrégation et de discrimination raciales, telles qu’elles sont pratiquées en Afrique australe » – et « les actes inhumains […] commis en vue d’instituer ou d’entretenir la domination d’un groupe racial d’êtres humains sur n’importe quel autre groupe racial d’êtres humains et d’opprimer systématiquement celui‑ci ».

En vertu du droit international, pour qualifier un régime d’apartheid, il faut établir trois critères :
– Un régime institutionnalisé d’oppression et de domination systématique d’un groupe racial par un autre ;
– Une intention de maintenir ce régime ;
– Un ou plusieurs actes inhumains énumérés par la Convention sur le crime d’apartheid, tels que le transfert forcé de populations, tortures et meurtres, commis dans le cadre de ce régime institutionnalisé.

Les signataires ont une vison raciste du conflit du Proche Orient

La première remarque qui saute aux yeux, est l'utilisation du terme race. D'une part la communauté scientifique nie son existence, elle affirme qu'il n'existe qu'une race, la race humaine. Ce point de vue me semble contestable, il existe une seule espèce, l'espèce humaine, et il existe bien des ethnies ayant majoritairement des caractères communs. Nous sommes tous des sangs mêlés, mais un bantou ne ressemble que rarement à un japonais !

Quoi qu'il en soit, il suffit d'avoir une seule fois mis les pieds en Israël-Palestine, pour voir l'extrême diversité des types humains composant les deux peuples. Et pour un observateur non averti, bien malin qui peut distinguer sans se tromper un palestinien d'un israélien.

Affirmer qu'Israël défendrait la race juive, est une monstruosité, il est bien difficile de définir un juif, est-ce une religion ? oui et non, il y a des juifs athées. Est-ce un peuple ? oui et non, tous ne se sentent pas solidaires de la nation. Est-ce une ethnie ? oui et non, comment dire que les juifs noirs américains descendants souvent d'esclaves convertis ont la même généalogie que des juifs blonds venus d'Ukraine ? Être juif c'est d'abord se sentir appartenir à un groupe, et si possible être reconnu par le groupe. C'est très compliqué, sans oublier qu'être juif apporte beaucoup plus d'ennuis que d'avantages ! !

Côté Palestinien, c'est le même souk, les palestiniens sont les habitants de la Palestine, cette région a appartenu au cours de son histoire à de multiples empires, tous les peuples y sont passés, et y ont semé des enfants, les cananéens, les hébreux, les grecs, les égyptiens, les arabes, les syriens, les kurdes, les français, les anglais, les turcs, les romains etc... sans parler des esclaves noirs, des mongols et autres populations exotiques. Il n'existe pas plus de race palestinienne que de race juive. Les arabes habitant la palestine, se considéraient avant tout comme musulmane, ou des chrétiens, la religion fixant la nationalité, et être palestinien, c'était comme être bourguignon, on était du Sud de la Syrie, et soumis à un empereur lointain qui pouvait être à Constantinople, Rome, ou Bagdad.

L'idée nationale arabe est née en même temps que le nationalisme juif à la fin du XIX ième siècle, un nationalisme basé sur l'islam avant tout, qui s'est heurté au nationalisme juif dès l'origine. Le nationalisme palestinien est né beaucoup plus tard, à l a fin du XX ième siècle.

« Les autorités israéliennes traitent les Palestiniens comme un groupe racial inférieur défini par son statut arabe non‑juif. »

Ce texte suffit à disqualifier la suite. Personne n'a jamais parlé de race en Israël, ni d'infériorité. Par contre, il y a une rivalité entre deux peuples, et on voit d'un côté des mesures prises par Israël pour pousser des arabes à l'exile, (Je pense au statut de résident de Jérusalem) et pour s'assurer d'une majorité juive partout où ils le peuvent, alors que les palestiniens proclament que leur souhait est de chasser les envahisseurs juifs, "on libérera la Palestine de la mer au fleuve" scandent régulièrement leurs manifestants. Je pense que les français seraient heureux qu'on souhaite libérer la France des français.

Le texte reprend la revendication des réfugiés héréditaires palestiniens, en ignorant les réfugiés juifs qui furent aussi nombreux.

Rappelons, en outre, que les réfugiés palestiniens et leurs descendants, qui ont été déplacés, de force, lors des conflits de 1947‑1949 et 1967, restent privés du droit de revenir dans leur ancien lieu de résidence. Cette exclusion des réfugiés imposée par Israël est une violation flagrante du droit international.

Les guerres israélo-arabes, toujours voulues et déclenchées par les arabes, ont provoqué la fuite et l'exode de nombreuses populations arabes de Palestine, certains israéliens ont fait l'impossible pour favoriser ces départs, même s'il n'y a jamais eu de politique officielle dans ce but. Toutefois, la réciproque est vraie, les arabes n'ont jamais expulsé les juifs qui habitaient chez eux, sauf dans les territoires palestiniens restant sous leur contrôle. Mais les gouvernements arabes se sont arrangés pour que les juifs fuient le pays où ils habitaient depuis toujours. Le nombre d'arabes exilés de Palestine, est le même que le nombre de juifs israéliens originaire des pays arabes.

Les auteurs parlent du droit international, je pense qu'ils trouveraient normal que les pieds noirs puissent retourner en Algérie et y récupérer tous leurs droits, qu'ils souhaitent que les descendants des Allemands chassés de Prusse Orientale retournent en Pologne, que les hindous retournent au Pakistan etc...

Les auteurs de la pétition semblent rêver d'un monde qui marcherait à reculons, et qui oublieraient la marche du temps.

Il serait trop long de répondre point par point aux accusation cumulées dans ce procès à charge, mais on peut résumer l'affaire.

Ce dossier présente les palestiniens comme d'innocentes victimes d'un régime arbitraire et sauvage.

 

 

 

Ce long réquisitoire cache le fonds du problèmes : Deux peuples se disputent le même pays, Israël et la Palestine, c'est le même territoire sous deux noms différents.

Les nationalistes arabes, qui se revendiquent aujourd'hui Palestiniens, se sont toujours battus contre l'invasion juive, dès avant guerre, ils ont mené des campagnes de terrorisme, puis leur leader s'est allié aux nazis, et ils se sont opposé à toute implantation juive définitive sur une terre qu'ils veulent arabe, et exclusivement arabe.

Face à ceci, les nationalistes juifs considèrent qu'Eretz Israël a été promis au peuple Juif par Dieu, et que cette terre est à eux seuls, ils veulent bien tolérer des non-juifs, mais à condition que le pays soit reconnu comme l'état nation du seul peuple juif.

Dans ce contexte, le rapport décrit les victimes civiles de la guerre de Gaza, comme une agression raciste pour assassiner des civils, alors, qu'il s'agissait de la réponse au lancement de centaines, voir de milliers de roquettes sur les civils juifs. Comment des gens de gauche peuvent-ils considérer les frères musulmans, les ayatollahs d'Iran comme des anges ? ? Ne voient-ils pas qu'il y a un conflit de fonds, et que les torts sont largement partagés ? ?

Les logos des trois principaux partis palestiniens sont explicites. Aucun ne laisse de place pour l'état d'Israël. (Les trois montrent une Palestine allant de la mer au fleuve) Tous indiquent la manière d'atteindre leur but, le sabre pour le Hamas, la mitraillette pour le fatah. Le Djihad transforme la mosquée du dôme en char d’assaut avec des canons qui dépassent. Ces logos sont perçus par les israéliens, comme des menaces de mort.

Cette volonté d'anéantir l'état d'Israël est perçu comme une menace, la stratégie du Hamas est bien dans cette logique. Cela explique largement l'hostilité croissante des israéliens à une "solution" à deux états. La droite ne fait pas confiance aux palestiniens; Ces derniers sont considérés comme des ennemis dangereux qu'il faut contrôler et limiter. D'où des mesures sécuritaires désagréables, que des imbéciles prennent pour de l'apartheid.

On a donc bien au Proche Orient un cercle vicieux, le nationalisme guerrier des palestinien entraîne le refus d'un état palestinien, et justifie la politique d'implantation. Les implantations sont là pour morceller les territoires habités par des arabes afin de rendre impossible la création d'un état palestinien. Cet état de fait, est perçu comme une violence par les arabes, qui veulent défendre leur terre, et les pousse dans les bras des mouvements pratiquant le terrorisme. La politique d'implantation, les mesures sécuritaires poussent les palestiniens à soutenir les partisans de la lutte, et de la violence.

Je ne sais pas si c'est l’œuf qui a fait la poule ou l'inverse, mais le parti communiste avec sa motion est hors sol, et visiblement n'a rien compris.
On ne brisera pas le cercle vicieux d'occupation, répression, crimes racistes, si on refuse de condamner aussi l'irrédentisme palestinien, et son soutien iranien, qui arme autant qu'il peut ceux dont le but est de détruire l'état Juif.

La résolution :

Fabien Roussel
1. Réaffirme son ferme soutien à une solution du conflit israélo‑palestinien fondée sur la coexistence de deux États, sur la base des frontières de 1967, avec Jérusalem pour capitale des deux entités, à savoir l’État d’Israël, dont la sécurité serait assurée, et un État de Palestine indépendant, démocratique, d’un seul tenant et viable, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité, en vertu du droit à l’autodétermination et dans le strict respect du droit international ;

Ce choix est une constante de la politique française, depuis 1967.
Les auteurs savent qu'Israël serait menacé, alors ils promettent que sa sécurité serait assurée. Hélas, le passé ne plaide pas dans ce sens.

Lorsque qu'Israël a évacué le Sud Liban, la communauté internationale avait exigé que toutes les milices libanaises déposent leurs armes, afin que l'État libanais ait le monopole des armes et surveille sa frontière. Il fallait donc désarmer le Hezbollah, ainsi qu'une zone tampon de quelques kilomètres. L’Europe s'y était engagé.

Or les navires allemands chargé de faire appliquer ces mesures ont intercepté un bateau d'armes destinées au Hezbollah. En conséquence, on a imposé aux Allemands de naviguer plus loin des côtes, sous entendu pour ne pas gêner le trafic. Le Hezbollah n'a jamais respecté les consignes, et personne n'a les moyens de les lui imposer.
Israël ne croit pas aux garanties internationales qui ont toujours faillies.

Un état Palestinien démocratique, encore un idée qu'elle est bonne ! ! Le Djihad est une milice inféodée à l'Iran, le Hamas un organe des frères musulmans, et l'Autorité Palestinienne manque singulièrement d'autorité, elle n'a pu organiser d'élection depuis des lustres, et n'a aucune légitimité pour s'imposer aux autres fractions qui sont sur armées.

N'oublions pas le coup d'état à Gaza, où le Hamas avait défenestré les dirigeants du Fatah qui pensaient contrôler le territoire. En Israël, on craint qu'en signant avec l'autorité palestinienne cette dernière soit rapidement prise en main par le Hamas ou le Djihad. Les sondages sont très mauvais pour les partisans de la démocratie. N'oublions pas que les fractions sont liées qui à l'Arabie Saoudite, qui à l'Iran, qui à la Syrie.
La probabilité d'un état palestinien démocratique à ce jour est quasiment nulle.

2. Condamne fermement en tant que crime au sens du droit international le régime d’apartheid institué par Israël à l’encontre du peuple palestinien ;

Les Palestiniens de Gaza ne sont pas occupés, ils vivent dans un mini-état indépendant, et mènent la politique de leur choix, avec les conséquences qu'on peut voir. Ceux de Cisjordanie ne servent pas de réservoir de main d’œuvre bon marché à un groupe d'exploiteurs, mais sont surveillés comme le lait sur le feu. Sans espoir véritable de paix, il n'y aura pas de vraie liberté. Israël favorise même la création de start-up de haute technologie palestinienne à Ramallah, et appuie les coopération avec l'université de Tel Aviv. Pourquoi ? car Israël manque d'ingénieurs de haut niveau. Quel rapport avec l'apartheid ? faut-il rappeler que les noirs étaient cantonnés à des tâches subalternes ?

3. Invite le Gouvernement français à agir pour parvenir au démantèlement du régime d’apartheid institué par l’État d’Israël à l’encontre du peuple palestinien ;

Cela ne doit pas être difficile de démanteler ce qui n'existe pas. Mais aussi longtemps qu'il y aura occupation, qu'Israël tolérera ou encouragera l'expansion des implantations, il y aura des tensions, des attentats, et en corollaire des mesures sécuritaires pour empêcher le crime de triompher. Toutes ces mesures tomberont le jour béni où il y aura la paix. La gauche s'honorerait si elle réussissait la rencontre entre des démocrates palestiniens et des des démocrates israéliens. Appuyer les djihadistes ne mènera nul part.

4. Réaffirme que la solution des deux États suppose la reconnaissance de l’État de Palestine aux côtés de celui d’Israël et invite, par conséquent, le Gouvernement français à reconnaître l’État de Palestine en vue d’obtenir un règlement définitif du conflit ;

Reste à savoir si cet état sera lié à l'Iran avec le Djihad, au frères musulmans avec le Hamas, ou aux syriens avec le Fatah... On ne peut reconnaître que ce qui existe, et un gouvernement légitime. L’autorité Palestinienne ne l'est pas, il y a pas d'élection, ses concurrents manient le terrorisme tous les jours. Cette reconnaissance serait prématurée, elle sera légitime le jour venu.

5. Invite la France à déposer devant le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, une résolution appelant à imposer à Israël un embargo strict sur l’armement, incluant toutes les armes et munitions, ainsi que les équipements de maintien de l’ordre, au regard des milliers de civils palestiniens tués illégalement par les forces israéliennes.

Afin de faciliter l'extermination des juifs ? les armes israéliennes visent aujourd'hui surtout l'Iran, et servent de bouclier non seulement à Israël mais aux monarchies du golf.
Aujourd'hui, Israël exporte plus d'armes qu'elle n'en importe. Cette mesure ignore les réalités géopolitiques, elle ne veut pas savoir que l'Iran prépare une bombe atomique pour la lancer sur Tel Aviv. Elle demande à Israël de se désarmer, comme d'autres bons apotres demande à l'Ukraine de le faire.

6. Invite également la France à intervenir afin que le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies impose des sanctions ciblées, comme le gel d’actifs, aux responsables israéliens les plus impliqués dans le crime d’apartheid.

Absurde, il n'existe pas d'apartheid, et le racisme est sévèrement puni par la loi israélienne.

7. Invite la France à abroger immédiatement les circulaires Alliot‑Marie du 12 février 2010 (CRIM‑AP n° 09‑900‑A4) et Mercier du 15 mai 2012 ( CRIM‑AP n° 2012‑034‑A4) qui prescrivent aux procureurs de poursuivre les personnes appelant au boycott des produits israéliens dans le cadre de la campagne internationale Boycott Désinvestissement Sanction (BDS), en méconnaissance de l’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme du 11 juin 2020 qui condamne la France pour avoir violé le droit à la liberté d’expression de militants associatifs ayant appelé au boycott de produits israéliens.

On sait que les boycotteurs ne boycottent pas que les produits israéliens, mais s'attaquent aux magasins cachères, ce sont des agressions racistes, ou plutôt antisémites, contre tout ce qui porte l'étoile de David. Les auteurs de ce projet espèrent peut être faire porter aux juifs eux même l'étoile jaune. Les juifs espère, qu'en cas de retour de l'antisémitisme violent en France, ils pourront se réfugier en Israël.

8. Rappelle que l’autorité juridique de l’arrêt de la Cour européenne des droits de l’homme s’impose en droit interne, conformément au principe de la hiérarchie des normes. En conséquence, la légalité et la légitimité des actions et propos des militants appelants au boycott des produits israéliens qui concernent « un sujet d’intérêt général, celui du respect du droit international public par l’État d’Israël et de la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés et [s’inscrit] dans un débat contemporain, ouvert en France comme dans toute la communauté internationale » doivent être reconnues.

Bien sûr le droit de critiquer la politique israélienne doit être reconnu, il l'est d'ailleurs, car le Juif des états à lui seul est plus condamnés que tous les tyrans de la terre réunis, que Poutine qui n'a fait qu'envahir l'Ukraine, de Xi Jinping qui ne fait qu'enfermer dans des camps de concentration les musulmans, que tous les corrompus du tiers monde, et que les angéliques Talibans dont tout le monde se moque.

Cette démarche, qui a fait scandale est désavouée par les plus hauts personnages de la République, et a fait polémique y compris dans les partis de gauche, sauf, à ma connaissance au Parti Communiste qui drague depuis un certain temps la clientèle musulmane. Pour ma part je ne crois pas que deux états immédiatement dans les circonstances actuelles soit une solution compte tenu de l'état des mentalités. La solution amènera la paix, la justice et la fraternité. Un état arabe de plus n'apporterait rien de tout ça.

Et pour y arriver, il faudrait développer une culture de respect réciproque, ce qui implique le respect du droit et le rejet de la violence. Cela implique une éducation améliorant la connaissance des autres, et les présentant sous un jour sympatique. Il faudrait que chacun fasse l'impossible pour se comporter en bon voisin.
Aujourd'hui, ce n'est pas le cas des dirigeants, ni israéliens, ni palestiniens.

On ne peut pas dire que la gauche aide palestiniens et israéliens à améliorer les choses.

 

Michel Lévy