Mivy décoiffe, car il est fait par un chauve

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Derière mise à jour 27-Jui-2022
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Le Pass Sanitaire (Suite)

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Utilité du vaccin

Judith :

Y a un truc que je ne comprends pas : si ces vaccins sont si mauvais, pourquoi TOUS les gouvernements, l'OMS etc le préconisent pour les populations et cherchent mondialement à augmenter le taux de vaccination ? Tous ignares ? Tous pourris ? Et les chefs de gouvernements qui se sont faits vacciner, des débiles ?
Quant au pass sanitaire il se développe progressivement partout.
Je suis perplexe. (+ 46)

Réponses à Judith :

Philippe : Parce que globalement, même sans être une solution absolue, la vaccination de masse permet de réduire très fortement l'impact sanitaire.

Jonathan : Moi ce que je comprends pas c est pourquoi tout le monde , du fabricant, du gouvernement, de la personne qui t injecte le produit,se décharge de toute responsabilité sur d éventuelle complication médicale.   (+7  -1)

Réponse de Judith à Jonathan : parce qu'ils n'ont pas le recul nécessaire et ne veulent pas en prendre la responsabilité. C'est logique non ?

Karine à Judith : donc eux n'ont pas le recul mais on doit faire confiance ? C'est compliqué... Et ça aussi c'est logique.

Jonathan à Judith : soit ,ça peut-être une explication, bien que je la trouve légère. La sagesse ne voudrait pas justement ,de prendre le recul nécessaire ? Tout les politiques qui ont contractés la Covid 19 , ont été soignés de quelle manière puisque le vaccin n existait pas ? Pense-tu qu’avec ce genre de clients, le moindre risque est pris ? Donc toute les vies ne se valent pas ?  (+3 -2)

Macron , Donald Trump , le Prince Albert de Monaco , Boris Johnson , Etc etc etc , pour ne citer que ceux qui me vienne à l esprit , ont contracté le Covid-19. Puisque le vaccin n était pas sur le marché et qu’apparent aucun médicament ne marche , j estime que nous devons savoir comment ils ont guéris !

Adeline

Et les mort suite au vaccin on en parle pas.et pourquoi on oblige les soignants et pas les juges les greffiers les policiers ou même l'armée a se vacciné si le vaccin doit être obligatoire il doit être pour tous.
Actuellement la mesure est clairement discriminatoire  (+5)

Katia à Adeline : En tant que soignants nous sommes au chevet de patients fragilisés immunodeprimés, c'est quand plus risqué ,nous devons soigner et protéger nos patients,je ne vois aucune discrimination là dedans...

Bastian

Que le pass sanitaire se développe partout n'est pas avéré ...

Pour le vaccin, les raisons sont multiples et autant liées aux processus politiques qu'à l'efficacité; incontestable au demeurant.

Mais la question c'est le pass sanitaire ... Les questions éthiques, politiques et juridiques qu'il posent ...et sanitaires pour les plus jeunes .... parce que toute personne honnête et informée ne peut pas parler de ces vaccins comme des vaccins standards; pour les moins de 40 le bénéfice risque est très discutable (chiffre us : en 6 mois, les décès causés par les vaccins anti covid représentent l équivalent de 15 ans de décès de vaccins classiques )  (+4)

Valérie

Hélas, la médecine a donné un spectacle navrant durant le Covid à la télévision française avec des mandarins qui se poussaient du col, trop contents d’être médiatisés.

On ne parle pas assez de leur lourde responsabilité dans le scepticisme terrorisé, voire complotiste de certains. L’histoire de la science et ses immenses progrès, surtout depuis une vingtaine d’années, me persuade efficacement de la chance que nous avons de pouvoir être vaccinés.

Mais je pense que convaincre les sceptiques ne marche pas en les traitants d’abrutis. Il faut faire preuve de pédagogie. C’est pourquoi j’aime le statut de Judith : il faut faire confiance au consensus mondial.

Karine à Valérie : Moi je ne comprends pas pourquoi l'Oms déconseille le vaccin aux plus jeunes alors que notre gouvernement insiste dessus...

Ceux qui refusent le vaccin

Catherine

A Ceux qui refusent la vaccination et le pass sanitaire : vous avez signé votre renonciation aux soins ? La liberté a un prix ou alors ce n’est qu’un caprice d’enfants gâtés , camarades alors assumez !   (+40)

Gérard à Catherine . Le vaccin vous protège vous mais pas les autres, arrêtez cette chansonnette altruiste que vous savez plagiée.

Catherine à Gérard ; je n’ai rien plagié du tout . C’est une question d’anticorps et de charge virale , c’est si difficile à piger . Ps: quand on rappelle des faits , on plagie ?

Phil à Catherine  :
* Les fumeurs qui achètent des paquets de cigarettes où il est inscrit" danger de mort" doivent ils eux aussi renoncer aux soins lorsqu'ils souffrent de maladies provoquées par le tabac.... doivent ils eux aussi aller au bout de leur logique?
* Les alcooliques, aussi ?
* Les kékés du volant blessés dans un accident aussi ?
* Les obsédés sexuels contaminés par des MST aussi ?
* Les gras du bide adorateurs de McDo , Chips, bière, pizzas, divan,TV aussi ?

De grâce, arrêtez de vous diviser, nous sommes sur le même bateau, je suis injecté mais je comprends les réticents .Ne tombez pas dans la médiocrité présidentielle qui dit non au pass sanitaire le 29 avril et oui le 12 juillet.

Catherine à Phil : jamais responsables !
Mais mon cher , on parle d’une maladie infectieuse provoquant la saturation des hôpitaux et donc contrairement aux fumeurs , les refuzniks du vaccin et du pass contribuent à faire exploser l’épidémie vont tuer des gens .
C’est un fait incontestable ; ah et d’ailleurs , si pour une greffe , on doit choisir entre un fumeur ou un obèse et un non fumeur et un non obèse , on choisit qui à votre avis ?

Dali à Phil : Ils ne manifestent pas dans la rue en pleurant à la dictature parce qu’on essaie de les aider…

Kévin à Phil : mon D.ieu merci ! C'est exactement ce que je voulais dire !

J'ai 31 (bientôt 32) ans, Baruch hashem je suis en bonne santé, j'ai un taux de masse graisseuse < 15%, je fais 7 à 8h de sport par semaine, je ne suis pas sûr de coûter plus au système de santé ni actuellement ni dans le futur comparé aux adeptes de malbouffe, aux alcooliques, aux fous du volant etc...

Les​ hôpitaux sont saturés, certes, mais par qui ? Des plus de 70 ans, des plus jeunes avec des comorbidités affolantes (obésité, diabète, alcoolisme, sédentarité, carences nutritionnelles...).

Votre argument ne sert qu'à une chose : à culpabiliser. Et c'est abject. Surtout venant d'une génération de boomer (je ne vous vise pas directement, c'est la classe d'âge) que la vie à déjà bien épargné sur bien des plans...  (+3)

Catherine à Kévin

Je note que vous excipez de votre bonne santé sans une seconde penser à celle des autres que vous vous fichez de contaminer en laissant le virus se propager librement . Je vous culpabilise ? Mais mon cher , assumez les conséquences de vos choix et puisque vous êtes si sûr de votre système immunitaire, signez cette renonciation ; enfin si vous voulez être logique avec votre pari !

Catherine à Jean-Gabriel

ouh là, vu le profil des manifestants , je ne prendrais pas des paris si j’étais vous ..

J’ignorais que demander aux gens d’assumer leur choix était du fascisme et du caporalisme .

Mon choix d’être vaccinée est liée à mon désir de vivre librement et de ne pas nuire aux autres en contribuant à faire exploser l’épidémie , les ni/ni ne veulent rien assumer et faire assumer aux autres

 

 

Le pass vaccinal

Jean Gabriel 

Je suis vacciné (et ma femme également, pour raisons professionnelles). Cependant, j'estime que le "passe vaccinal" est un outil sociétal et non médical. De plus, l'efficacité du vaccin semble décroître fortement au bout de quelques mois seulement. Le taux de letalité étant extraordinairement faible, je ne comprends pas la logique du tout vaccinal, si ce n'est pour des raisons "autres".

Gérard à Jean-Gabriel   L’OMS ne partage absolument pas cette vision des choses

Pass sanitaire : «Pourquoi le projet de loi anti-Covid heurte de manière disproportionnée nombre de libertés fondamentales»

FIGAROVOX/TRIBUNE - Dix juristes détaillent les aspects de la «loi anti-Covid» votée le 25 juillet portant selon eux atteinte à la Constitution.

Par Tribune collective  Publiée le 1Août 2021

Contrôle des passes sanitaires à l'entrée du stade Vélodrome de Marseille samedi 31 juillet. CHRISTOPHE SIMON / AFP

Guillaume Drago, François-Xavier Lucas, Stéphane Caporal, Nicolas Sild et Cyrille Dounot sont professeurs ; Capucine Augustin, Santiago Muzio, Claire Perret, Jérôme Triomphe et Maxellende de la Bouillerie sont avocats.

Le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, qui instaure une obligation vaccinale pour certains et un passe sanitaire pour tous, heurte d'une manière disproportionnée nombre de libertés fondamentales et encourt à ce titre la censure par le Conseil constitutionnel.

Une obligation vaccinale de facto alors que non prévue par la loi

Soumettre l'exercice de certaines activités à la présentation d'un « Passe sanitaire » aboutit en pratique à une obligation vaccinale pour le personnel intervenant (travaillant) dans les domaines listés ainsi qu'aux citoyens souhaitant y accéder : en effet, la contrainte représentée par le fait de devoir se rendre toutes les 48 heures dans un centre habilité pour y subir un prélèvement nasal non remboursé à compter de l'automne (environ 27 euros à ce jour pour un test PCR soit 405€ par mois) dans des centres qui seront probablement raréfiés et engorgés (du fait du non-remboursement) constitue une mesure d'effet équivalent à une obligation vaccinale.

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Cette obligation indirecte, puisque non prescrite par la loi, viole l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 qui énonce que « nul ne peut être contraint à faire ce que la loi n'ordonne pas ».

Une obligation vaccinale inconstitutionnelle

L'obligation vaccinale (conséquence du passe sanitaire ou directement par la loi) pour exercer certaines professions viole le droit à l'emploi et le droit de ne pas être lésé en raison de ses opinions ou de ses croyances, protégés par l'alinéa 5 du Préambule de la Constitution de 1946 comme par l'article 8 de la Déclaration de 1789 qui garantit la liberté et impose au législateur de n'établir « que des peines strictement et évidemment nécessaires ». Elle viole également le principe d'égalité, les libertés individuelles, le principe de protection de la santé, le droit à l'intégrité physique et à la dignité, le principe d'égal accès aux emplois publics, le principe de précaution, inscrits dans notre bloc de constitutionnalité.

Absence de justification par la nature de la tâche à accomplir et absence de proportionnalité

Une telle restriction aux droits et libertés individuelles et collectives est inconstitutionnelle car non justifiée par la nature de la tâche à accomplir, non proportionnée au but recherché et injustifiée au regard de l'objet de la loi (Conseil constitutionnel, n°2018-757 QPC, 25 janvier 2019 ; n° 2001 455-DC, 12 janvier 2002).

En effet, si le but recherché avec le passe est de garantir, sur un lieu donné, la seule présence de personnes « protégées » contre le virus SARS-CoV-2, alors les personnes ayant des anticorps devraient bénéficier d'un passe et leur exclusion est discriminatoire.

Si le but recherché est de garantir, la seule présence de personnes ne présentant pas un « risque » de transmission du virus pour les autres, alors l'obligation de ce passe constitue une rupture d'égalité injustifiée à l'égard des non-vaccinés par rapport aux vaccinés, puisque les premiers sont contraints de réaliser un dépistage virologique afin de garantir qu'ils ne sont pas porteurs du virus, alors que les seconds sont exemptés de cette obligation alors même qu'ils peuvent être porteurs et contagieux (Conseil d'État, référés, 1er avril 2021, n°450956).

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L'obligation vaccinale de certaines catégories de personnes relève donc d'une erreur manifeste d'appréciation puisqu'elle est présentée comme justifiée par l'objectif de lutter contre la diffusion de l'épidémie et de préservation des personnes avec lesquelles ces personnes obligées de se faire vacciner seront en contact.

Le passe sanitaire n'est pas non plus justifié au regard de la nature de la tâche à accomplir : quelle différence entre le personnel intervenant dans des activités de restauration commerciale soumis au passe et celui intervenant dans des activités de restauration collective ou professionnelle routière et ferroviaire qui n'y est pas soumis ? Quelle différence entre le caissier de restauration collective en contact avec de nombreux clients mais non soumis au passe et le cuisinier du petit restaurant de quartier qui ne côtoie pas la clientèle et n'en est pas moins soumis au passe ?

Quelle différence entre les psychologues ou les psychothérapeutes soumis à une obligation vaccinale alors qu'il n'a été ni démontré, ni même avancé, que le cadre de leur consultation serait propice à la transmission du virus et le salarié en rayon ou en caisse d'un centre commercial amené chaque jour à côtoyer et échanger avec des dizaines de personnes non soumis au passe ?

Selon qu'une personne âgée ou handicapée est titulaire de l'allocation personnalisée pour l'autonomie (APA) ou de la prestation de compensation du handicap (PCH), son salarié doit être vacciné ou non. Mais en quoi les ressources de la personne employeur justifieraient l'obligation vaccinale du salarié au regard de l'objectif de protection alléguée contre l'épidémie ?

Le personnel présentant une contre-indication au vaccin peut exercer normalement son activité sans vaccin ni dépistage virologique négatif. Or: Or, si le projet de loi était justifié par un risque de transmission ou de contamination, ces personnes ne devraient pas travailler dans les lieux identifiés comme foyers possibles de contamination et le projet de loi aurait alors dû prévoir un système de congé temporaire avec maintien de la rémunération. Si le risque invoqué peut être évité par exemple par le respect des gestes barrière pour ces personnes, pourquoi ne peut-il pas l'être non plus pour les autres ?

Violation de la nécessité du consentement libre et éclairé et du droit au respect de l'intégrité physique

Tant que les vaccins disponibles sur le territoire français sont toujours en phase 3 d'essai clinique -(jusqu'au 27 octobre 2022 pour Moderna et au 2 mai 2023 pour Pfizer), il s'agit de médicaments expérimentaux utilisés dans un essai clinique (Directive 2001/20/CE, 4 avril2001, art. 2, d). Le nombre de vaccins administrés ne change pas cette qualification juridique. L'Agence européenne du médicament n'a délivré qu'une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle, l'AMM non conditionnelle ne pouvant intervenir qu'à l'issue des essais cliniques (Règlement CE n°726/2004, 31 mars 2004, art. 6). Or, un vaccin en phase 3 ne peut s'adresser qu'à des volontaires donnant un consentement libre et éclairé (Art. L. 1122-1-1, Code de la santé publique ; Directive 2001/20/CE ; Code de Nuremberg de 1947). L'obligation porte donc atteinte au droit au respect de l'intégrité physique.

Violation du principe de précaution de la santé

L'obligation vaccinale porte atteinte au principe à valeur constitutionnelle de précaution de la santé, dès lors que des effets indésirables - dont 25% graves - ont déjà été observés en France par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Violation du droit à la formation professionnelle

L'obligation vaccinale des étudiants de certaines filières viole le droit à la formation professionnelle protégé par l'alinéa 13 du Préambule de la Constitution de 1946. Elle est d'autant plus disproportionnée que les jeunes ne sont pas une population fragile et ne courent pas de risque particulier de mourir de la Covid 19, sans compter la balance bénéfice-risque en défaveur du vaccin dans leur cas. Bien plus, cette obligation s'impose alors même que les étudiants ne seraient pas en contact avec des personnes vulnérables.

Violation de la liberté d'aller et venir, du principe d'égalité, de la protection de la santé, du droit aux loisirs et de l'intérêt supérieur de l'enfant

L'exigence d'un passe pour accéder à certains lieux, ou services viole la liberté d'aller et venir, le principe d'égalité, la protection de la santé et le droit aux loisirs (articles 2 et 4 de la Déclaration de 1789, alinéas 10 et 11 du Préambule de la Constitution de 1946). Les contraintes fortes imposées à ceux qui ne présenteraient pas un passe ne respectent pas le principe de proportionnalité (nécessité, adaptation, proportionnalité proprement dite), et ne sont pas justifiées par l'objectif visé.

On constate que les conditions générales de santé publique, évoquées par le Conseil d'État, exercent une influence majeure sur les obligations imposées par les pouvoirs publics. Or, elles sont éminemment variables, changeantes, justifiant des mesures adaptables elles-mêmes. Chacun peut constater combien les incertitudes sont grandes, tant en ce qui concerne les effets du vaccin lui-même, qu'en ce qui concerne la pandémie, son développement, ses variants dont de nombreux médecins soulignent qu'ils sont plus contagieux mais moins virulents, etc.…

Les mesures contenues dans le projet de loi de par leur généralité constituant de graves contraintes sur la vie quotidienne ne sont pas proportionnées aux risques changeants et largement inconnus et aux conditions générales de santé publique découlant de l'alinéa 11 du Préambule de 1946.

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En outre, la violation du principe constitutionnel de garantie de la santé est patente du fait qu'une personne ne pourra recevoir des soins programmés que si elle (et également ses parents si elle est mineure) présente(nt) un passe sanitaire. De même, l'interdiction de visite à une personne accueillie en établissement de santé ou médico-social viole ce principe de garantie de la santé qui est, selon l'OMS, « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité. ». Or, la solitude, plus encore de personnes fragilisées, met en péril leur santé psychique.

Quant à soumettre les mineurs à l'exigence du passe sanitaire pour des activités courantes, c'est contraire à l'intérêt supérieur de l'enfant et à leur droit aux loisirs pour leur bon épanouissement.

Incompétence inconstitutionnelle du législateur

Enfin en délégant au préfet la possibilité d'imposer un passe sanitaire pour accéder aux grands magasins, centres commerciaux et aux moyens de transport (métro, RER, bus !), le législateur a méconnu l'étendue de sa compétence, violant l'article 34 de la Constitution.

Nous appelons le Conseil constitutionnel à assumer pleinement ses responsabilités pour que soit respecté l'état de droit.