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Le film sur la mort de Mohamed Al Dura est un
montage de propagande par Nahum Sharaf

5 octobre 2002 paru sur Metula News Agency

L'une des plus grandes impostures de l'histoire de l'audiovisuel: la fausse mort du faux Mohamed Aldura, au début de l'intifada II
Le scientifique qui a dirigé la commission d'enquête parle L'image "symbole " qui a fait le tour du monde a été choisie parmi d'autres scènes tournées la veille et le jour même avec acteurs bénévoles et cameramans de la propagande palestinienne. Le texte est long mais il faut absolument prendre le temps de le lire dans sa totalité . Il est suivi du texte d'un fax du chef de la commission d'enquête à Charles Enderlin, de FR2

A diffuser le plus largement possible avec mention des sources ___________________________________________________________
Source: Metula News Agency
La Mena est une agence d'analyse, de ré-information et de reportage de proximité. Copyright © 2002 Metula News Agency -

Doc 1 L'affaire Mohamad A-Dura, une immense imposture ? ( 17 sept 02 )

 La Ména : M. Shahaf bonjour et merci d'avoir choisi notre agence afin d'exprimer vos observations sur l'affaire Mohamad A-Dura !

 Shahaf : Bonjour, je sais que vous êtes des gens sérieux et consciencieux.

La Ména :Nahum Shahaf, vous aviez été choisi pour diriger la commission d'enquête israélienne sur les circonstances de l'affaire A-Dura. Etes-vous un militaire de carrière ?

Shahaf : En aucun cas, je suis un scientifique, un physicien, spécialiste des questions balistiques et des technologies de prises de vues. C'est à ces titres que j'ai été choisi.

La Ména : Combien de membres a compté votre commission d'enquête ?

Shahaf : En plus de moi-même, il y avait un autre spécialiste civil ainsi
que deux officiers de l'armée israélienne. De plus, nous avons fait appel à l'expertise de quelques dizaines de scientifiques, spécialisés dans les divers aspects de l'enquête.

La Ména : A la Ména, d'après ce que nous savions jusqu'à cette entrevue, nous avions établi que Charles Enderin ne disposait pas des éléments objectifs qui lui auraient décemment permis d'affirmer au journal télévisé de France 2 que c'étaient les soldats israéliens qui avaient tué le petit Mohamad A-Dura. D'après les informations dont nous disposions, et les recoupements que nous avions effectués, il semblait plus vraisemblable que c'étaient des tireurs palestiniens qui avaient abattu l'enfant.
Vous n'êtes pas sans ignorer, M. Shahaf, que le reportage d'Enderlin a fait depuis le tour du monde et qu'il est devenu le symbole de l'agressivité des soldats israéliens et de leur propension à tuer les civils et les enfants palestiniens. Plus encore que tout cela, les images de l'affaire A-Dura sont devenues le symbole principal de l'Intifada Al-Aksa.

Dès lors, la vérité dans cette affaire est au centre de toutes les polémiques et tout le monde veut savoir qui a tué l'enfant palestinien ?

Note perso : Voir la presse arabe http://www.musalman.com/islamnews/amj-12yearoldcoldblood.html (le lien ne fonctionne plus)


Shahaf : Je n'entends rien aux questions de polémique. La polémique est la pire ennemie du travail des commissions d'enquêtes. L'information et la communication restent du domaine des journalistes, c'est le vôtre, pas le mien.

Pour aller droit au but de ce qui vous intéresse, et après avoir questionné durant des centaines heures la plupart des protagonistes de l'événement, les caméramans, de nombreux médecins, palestiniens et israéliens, après avoir méticuleusement reconstitué les événements et analysé les angles de tir, après avoir recueilli des heures de documents filmés, écrits et sonores, je peux vous assurer et prouver sans difficulté que les soldats israéliens du carrefour de Netzarim n'ont pas tué Mohamad A-Dura. De la position qu'ils occupaient, non seulement ne pouvaient-ils pas distinguer Jamal A-Dura et l'enfant qui se trouvait dans son dos, mais, pour le surplus, il n'existe pas de trajectoire de tir possible entre la position des soldats et celle où se trouvaient Jamal et l'enfant.


  
Note perso : dès novembre 2000, les officiels de l'armée mettaient en doute leur responsabilité dans la mort du petit Mohamed http://www.gamla.org.il/english/war/dura1.htm
(Le lien ne fonctionne plus)

La Ména : Le père et son fils auraient-ils alors été atteints par des balles palestiniennes ?

Shahaf : Disons plus précisément que les seuls à avoir tiré en direction de Jamal A-Dura et de l'enfant sont effectivement des tireurs palestiniens mais ils ont tiré juste à côté de leurs têtes afin de donner l'impression qu'un combat se déroulait.

La Ména : Les images de FR2 montrent pourtant que l'enfant a été tué et le père grièvement blessé. Jamal A-Dura a d'ailleurs été opéré dans un hôpital de Aman des suites de ses blessures.

Shahaf : C'est inexact. Jamal A-Dura a bien été soigné dans un hôpital jordanien mais pour une blessure antérieure, une blessure à la main, datant de l'Intifada précédente - il me l'a dit lui-même et je l'ai enregistré - . Jamal n'a pas été blessé à Netzarim, j'en détiens les preuves indiscutables.

La Ména : Et son fils, Mohamad ?

Shahaf : Le jeune homme qui apparaît sur le reportage d'Enderlin et sur le timbre tunisien que vous me présentez n'est pas Mohamad (fils de Jamal (Ndlr) A-Dura. Il n'a pas 12 ans comme Mohamad mais un peu plus de 14 ans. Il a l'air moins âgé parce que, sur le reportage et sur la photo, il est assis sur le dos et pas sur son derrière.

    La Ména : Et les taches de sang qu'on distingue sur le reportage de FR2, elles ne sont pas vraies non plus ?

     Shahaf : Je tiens à votre disposition un document filmé sur lequel on voit très clairement que l'impact d'une balle qui aurait atteint le jeune homme en plein ventre est en fait un morceau d'étoffe rouge, sensé figurer du sang et qui tombe de la chemise du jeune homme pendant la prise de vue.
    Vous comprenez maintenant pourquoi l'Autorité Palestinienne s'est opposée à l'autopsie du corps et pourquoi, les dizaines de caméramans qui se trouvaient sur place, n'ont pas pu filmer d'ambulance qui serait venue évacuer les blessés.

La Ména : L'Autorité Palestinienne a pourtant affirmé que le conducteur d'une ambulance aurait été abattu par les snipers israéliens en essayant d'évacuer Mohamad et son père. Cet épisode de l'affaire avait également fait grand bruit, accentuant l'image de méchanceté des soldats israéliens, qui tirent sur les enfants et sur ceux qui viennent les secourir !

Shahaf : Pourtant, il n'a jamais été diffusé d'images de cette ambulance, pas plus que de son conducteur ! Lorsque j'ai interrogé le cameraman de FR2, Talal Abou Rahma, il m'a expliqué les choses par ce que le chauffeur de l'ambulance mystérieuse aurait été tué bien avant d'arriver sur place - j'ai enregistré son témoignage, bien entendu -. C'est pour cela qu'il n'y a pas d'ambulance dans l'imposture A-Dura.
Comment un ambulancier aurait-il pu être abattu au carrefour de Netzarim s'il ne s'est pas rendu à ce carrefour.
Ca tiendrait de la magie, n'est-ce pas ?

La Ména : Pas de Mohamad A-Dura, pas de blessés, pas d'ambulancier, je crains avoir des difficultés à vous suivre ?

Shahaf : Il n'y a pas d'affaire A-Dura, il s'agit d'une imposture, lamentablement reprise par des journalistes occidentaux peu scrupuleux et exploitée jusqu'à la corde par les medias arabes et par tout ce qu'ils comptent de partisans. (http://www.addameer.org/september2000/focus/dura.html) Addameer existe toujours, son objet est : "Prisoner Support and Human Rights Association", il est toujours anti israélien, mais l'article de septembre 2000 n'et plus en ligne.

La Ména : Toute l'affaire A-Dura serait une mise en scène ?

Shahaf : Je comprends votre étonnement mais il s'agit d'une technique très courante dans le camp palestinien. N'avez-vous pas vu ce film de l'enterrement de Jénine, durant lequel le mort tombe de sa civière et y remonte par ses propres moyens ?

Jamal A-Dura est un acteur bénévole de la propagande palestinienne à la même enseigne que le ressuscité de Jénine. Durant la journée de l'affaire, le jour qui l'a précédée et ceux qui lui ont succédé, des metteurs en scène, des caméramans et des acteurs volontaires ont tourné plusieurs de ces scénettes dans la zone de Netzarim.
Nous avons retrouvé ces films et on y voit le tournage de petits scénarios d'horreur. Souvent, le metteur en scène s'irrite à l'endroit des acteurs qui tiennent mal leurs rôles. Les blessés se relèvent et se remettent en place pour une nouvelle prise, alors que les Palestiniens qui assistent au tournage rient et applaudissent. Je tiens, bien entendu, ces nombreux rushes à la disposition de la Ména.
Sur l'un de ces rushes, on distingue d'ailleurs parfaitement que le caméraman de FR2 Talal Abou Rahma participe activement au tournage de l'une de ces scénettes.

La Ména : L'épisode A-Dura, c'est un de ces scénarios morbides ?

Shahaf : 
Absolument, dans la prise où on voit soi-disant le père
grièvement blessé et l'enfant mort, on distingue précisément le scripte qui, devant la
caméra, montre avec ses doigts qu'il s'agit de la deuxième prise !

La Ména : N'est-il pas exact que l'armée israélienne a fait nettoyer tous les obstacles situés autour du carrefour de Netzarim tout de suite après la diffusion du reportage d'Enderlin ? N'entendaient-ils pas ainsi faire disparaître les traces de leur exaction ?

Shahaf : Il est exact que l'armée a nettoyé le carrefour mais ce fut neuf jours après l'affaire ! La raison de cette décision concerne uniquement des problèmes de sécurité. Après l'affaire A-Dura, les Palestiniens avaient ouvert le feu sans discontinuer, pendant plusieurs jours, et sans aucune provocation israélienne, sur la position de Tsahal à Netzarim et sur tous ceux qui s'approchaient du carrefour. Les tirs nourris et les cocktails Molotov provenaient de quatre emplacements distincts, que l'armée entendait raser, car, durant tous ces jours, ils empêchaient l'approvisionnement des  implantions et de l'armée par voie terrestre. L'armée était alors contrainte de les approvisionner par hélicoptère.

Mais cela ne change rien à la vérité, nous avons disposé du temps suffisant afin de recueillir toutes les évidences filmées et tous les témoignages, qui établissent, à suffisance de preuves, ce qui s'est réellement passé ce jour-là à Netzarim.
Jusqu'au caméraman de la scénette, Talal Abou Rahma, le caméraman du reportage de FR2, qui déclare sur un document que j'ai enregistré, qu'il n'a jamais affirmé, pas plus que d'autres Palestiniens, que c'étaient les Israéliens qui ont tué Mohamad A-Dura !

Même Charles Enderlin m'a confié, lors d'un entretien téléphonique, qu'il n'avait jamais prétendu non plus que c'étaient les Israéliens qui avaient tué Mohamad A-Dura. Il était enregistré mais il ne le savait pas.

Il est bien évident que ces déclarations des deux hommes de FR2 sont en contradiction grossière avec ce qui est dit dans le reportage et ce qu'ils continuent de prétendre en public. En ce qui concerne Talal Abou Rhama, il a même reçu de nombreuses récompenses professionnelles* pour sa couverture de l'affaire A-Dura. Pour l'une des plus grandes impostures de l'histoire de l'audiovisuel, à laquelle, pour le surplus, il a activement participé ! La naïveté à répétition de certains médias occidentaux est à peine concevable.

La Ména : Parlons de Charles Enderlin, celui-ci prétend que Tsahal aurait refusé de se laisser interviewer sur cette affaire. Disait-il cette fois la vérité ?

Shahaf : Non seulement lui ai-je proposé de participer aux efforts de la commission d'enquête mais encore, lorsque Enderlin m'a proposé d'y associer un représentant palestinien, j'ai accepté sa proposition avec empressement.
     Par la suite, j'ai couru après M. Enderlin, qui n'a eu de cesse que de s'esquiver. Il ne répondait pas à mes appels ni à mes messages, pas plus qu'à aucun de mes fax. Ses prétextes allaient du manque de temps, jusqu'à des arguties de type administratif pour le moins surprenantes. Il m'a demandé de lui faire mes propositions par fax et lorsqu'il l'a reçu, il s'est plaint que le fax n'était pas signé. Je l'ai donc signé et renvoyé. Là, ça n'allait pas parce que le fax était en hébreu (Charles Enderlin est israélien et comprend l'hébreu Ndlr.) et qu'il le voulait en anglais. Et entre chaque épisode de cette complication épistolaire s'écoulait un temps précieux, durant lequel le journaliste ne répondait pas
à mes appels. (Voir la traduction d'un fax en annexe. M. Shahaf a communiqué
un fac-similé de l'original à la Ména).
Enderlin a essayé de me rouler dans la farine, cela me semble évident, mais pas moi seulement ! Dans un document signé sous serment devant un avocat de Gaza, le 3 octobre 2000 (le document est en ma possession), le caméraman Talal Abou Rahma déclare : "J'ai filmé l'événement durant 27 minutes (.)". Interviewé dans le reportage d'Esther Shapira, Charles Enderlin prétend pour sa part qu'il n'existe qu'environ six minutes de ces rushes. A moi, il a garanti, sous enregistrement, que les 2 minutes 30 qu'il avait fournies à l'armée représentaient l'intégralité du film. Cherchez l'erreur !

La Ména : Se pourrait-il qu'Enderlin ignore les faits tels que vous nous les présentez dans cette interview ?


Shahaf : J'en doute. J'en veux pour exemple que lorsque Charles Enderlin a remis les rushes à l'armée israélienne, il avait pris soin de préciser qu'ils étaient intacts, entiers et non préparés. En fait, le porte-parole de l'armée n'a reçu de sa part que deux minutes trente de bouts de films, et contrairement aux affirmations du correspondant de FR2, ces rushes avaient été volontairement endommagés et visiblement coupés et arrangés !

La Ména : Si ce que vous déclarez est exact, on serait en présence d'une imposture audiovisuelle de l'ampleur de celle de Timisoara en Roumanie, qui avait servi de prétexte à la révolution et à la mise à mort du couple Ceausescu ?
 Etes-vous disposé, M. Shahaf, à participer à un débat télévisé sur une chaîne occidentale, en présence d'experts contradicteurs ?

Shahaf : Bien entendu, dans l'optique de la recherche nécessaire de la vérité, à la suite d'une telle affaire, en présence de thèses si contradictoires, je crois même qu'une confrontation publique d'experts s'impose.

La Ména Même en présence de Charles Enderlin ?

Shahaf : Sans aucun doute, je dirais même, qu'au vu des circonstances, sa présence serait essentielle, vous ne trouvez pas ?


Outre le Prix Rory Peck financé par Sony pour son reportage diffusé par France 2 sur la mort du petit Mohamad A-Dura, Talal Abou Rahma a également reçu les Prix suivants :

  • 2000:Festival Scoop Prize,
  • Angers, France
  • Qurtaj Cenima Festival,
  • Tunisia Palestine Prize for Arts, Literature and Human Sciences
  • Qatar Honoring Prize, Doha,
  • Qatar Alexandria Honoring Prize, Alexandria, Egypt
  • Research Fund for the Study of Future of North-South Cultural Communication in Rabat, Maroc
  • Iran Prize for the Palestinian Intifada
  • Medal of Bravery, Palestinian Journalists Association, Jerusalem 2001
  • Arab Journalism Prize (Best News Scoop), Dubai
  • Journalist of the Year, ADC, Washington DC
  • Jordanian Syndicates' Complex Pri

______
Doc 2.
Traduction d'hébreu en français d'un fax de Nahum Shahaf à Charles Enderlin :


Jeudi 07 décembre 2000

Charles bonjour,

En date du 12 octobre de cette année, j'ai reçu du général commandant de la région sud, Yom Tov Samia, afin de l'examiner, la cassette vidéo qui figure le décès de Mohamad A-Dura à Netzarim, et qui lui a été remise, selon lui, par France 2.

Selon leurs dires (les dires de l'armée Ndrl.), confirmés par les vôtres, il s'agit d'une cassette complète et non montée. Cependant, à l'examen de la cassette, il apparaît qu'il n'y a pas conformité entre la longueur de la cassette en ma possession (moins de 3 minutes) et l'affirmation de Talal (Talal Abou Rahma, l'auteur du film Ndlr.) selon
laquelle le film de l'événement est d'à peu près 25 minutes (affirmation confirmée par M. Abou Rahma devant notaire).

Dans ces circonstances, il convient de vérifier si, par erreur, la version qui a été remise à Tsahal n'est pas une version de l'événement raccourcie et montée.
Sur ce, et à la suite de notre discussion de ce jour, je joins à la présente ma demande signée de recevoir les données complètes concernant le décès de l'enfant palestinien Mohamad A-Dura à Netzarim.

Je suis intéressé par l'examen de la vérité au sujet de la mort de l'adolescent afin de la présenter à la presse et de réaliser un film relatant la violence lors de l'Intifada.
Pour parvenir à la vérité, nous avons besoin de la participation sérieuse du caméraman Talal, qui a filmé l'événement, et, dans la même perspective, de recevoir le concours de tous les autres protagonistes de l'événement. Les photographes de presse, les reporters, palestiniens et israéliens, qui se trouvaient sur place.
     Jusqu'à maintenant, j'ai procédé à l'interrogatoire de certains des soldats et des officiers qui se trouvaient sur place, dans la position de Tsahal, ce jour (30.09.00).

Ceci dit, je suis persuadé que la recherche de la vérité nécessite la participation de tous les intervenants intéressés par la présentation de la vérité toute entière, qu'ils soient israéliens, palestiniens au autres - comme je l'ai mentionné lors de mes discussions
filmées avec 60 MINUTES de la CBS, ou lors de mes conversations téléphoniques avec la TV5 française, avec le journal Haaretz et avec d'autres entités.

      Je tiens à souligner, que lors de mes interviews et de mes discussions, j'ai mentionné très clairement, qu'il ne fallait pas émettre de communiqué et de conclusions avant l'examen complet de l'événement (voir la citation de mes déclarations dans le journal Haaretz par la journaliste Anna Zigelman).

Toute autre citation de propos qui me seraient prêtés tomberaient dans le domaine de la rumeur et seraient inadéquats. Ceci dit, il est évident que la fuite devant l'effort commun pour tenter d'atteindre la révélation complète de l'affaire, de la part de n'importe lequel des intervenants, procède d'une sorte de rumeur.
Voulant espérer que vous êtes intéressés par la découverte entière et sans faux semblants de la vérité, comme vous me l'avez fait savoir lors de nos conversations, j'aurai plaisir à recevoir votre concours total dans l'examen de l'affaire.
Signé N. Shahaf (Shtroum)

N.B. Suite à notre conversation téléphonique, je vous rappelle la première demande que je vous ai transmise par écrit et oralement et à laquelle vous n'avez pas répondu à ce jour. La raison que vous avanciez était que ma demande n'était pas signée. Ce sur quoi, je vous fais tenir ce fax signé, qui, je l'espère, répondra à votre requête formelle.
Je désire vous rappeler, qu'en son temps, (le 17 octobre 2000), une représentante du porte-parole de l'armée du commandement sud s'est adressée à votre bureau en demandant que vous me prêtiez votre concours. Le même jour je vous ai contacté par téléphone sur le même sujet, après que je vous eusse avisé que je bénéficiais de l'appui de Tsahal dans cette affaire Conception visuelle : INFO'SION