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Affaire France2-Enderlin contre Karsenty
dernier procès 26/06/2013

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La cour de Cassation ayant cassé le jugement d'appel par ce que le juge ayant demandé qu'on lui remette des pièces compomettantes, alors qu'elle n'en avait pas le droit, l'affaire a été renvoyée devant une nouvelle chambre de la cour d'appel de Paris. Cette fois, le tribunal n'a pas reconnu l'excuse de bonne foi et a condamné Philippe Karsenty.

Le tribunal dans ses attendus a reconnus les mensonges de Charles Enderlin (scène horrible de l'agonie absente), ainsi que celle du Caméraman qui a varié dans ses versions, et qui délire complètement quand il affirme que les soldats israéliens ont tiré pendant 45 minutes à l'arme automatique pour tuer un adolescent qui ne présentait aucun danger... alors qu'on ne compte que dix marques d'impact sur le mur.... En un mot, le film de France2 ne tient pas la route... le tribunal dit qu'on "pouvait nourir des doutes" en effet, on pouvait ! ! ! mais cela était il autorisé ?


Texte intégral du dernier jugement

C'est donc le 26 juin 2013 que la septième chambre des appel de la cour de Paris a rendu son verdict dans le conflit qui oppose depuis 2004 France2 et Charles Enderlin au sujet du film projeté sur France2 le 30 septembre 2000.

Après avoir rappelé la longue procédure, jugement, appel et cassation, le juge développe le déroulement des débats :

Les avocats du prévenu, (Philippe Karsenty) concluent :

Les avocats des parties civiles ( France2 et de Charles Enderlin )

 

Le tribunal, considère que les propos tenus par Philippe Karsenty sont diffamatoire, car elles sont manifestement attentatoires à l'honneur et à la considération de ceux qui en sont l'objet. La diffamation en droit, ne veut pas dire calomnie. Le film d'Esther Shapira, ou de la Mena sont diffamatoires, et les propos de Philippe Karsenty aussi. (il parle d'imposture et de supercherie).

Le tribunal reconnait que le texte a été diffusé largement par mail, la diffamation est donc publique. (ce qui n'est contesté par personne)

Le tribunal reconnait que la plupart des éléments de preuve de la fiction proviennent d'une source : la MENA qui repose sur le témoignage unique de Nahum Sharaf, et qui est en contradiction avec le documentaire réalisé par Esther Shapira - l'un affirme que le soit-disant reportage est une fiction, et l'autre qu'il y a eu une victime innocente tuée par une balle palestinienne - donc le premier tribunal en avait conclu que la preuve n'était pas parfaite.

Le tribunal remarque que cette analyse ne fait pas l'objet de contestations devant la cour.

Surtout, afin afin de juger si l'excuse de bonne foi peu s'appliquer aux propos de Philippe Karsenty, il convient d'examiner les éléments dont il disposait lors de la publication des propos litigieux

Critique des éléments présentés au tribunal

En conclusion, si le film d'Esther Shapira pouvait nourir des doutes sur les explications fournies sur Charles Enderlin et caméraman, le dossier ne comporte pas de base factuelle suffisante au regard de la gravité des accusations de diffusion de faux reportage.

Philippe Karsenty a été condamné pour avoir diffamé Charles Enderlin et France2, sans avoir l'excuse de bonne foi, il devra en outre payer 7000 € aux parties civiles.

Réactions

Suite à ce verdict, qui alourdit la peine, (il n'y avait qu'un Euro à verser aux parties civiles) Philippe Karsenty jette l'éponge, il ne retournera pas en cassation. L'affaire judiciaire est terminée. Il pense qu'en 2013 on peut affirmer avec toutes les preuves que ce reportage est une mise scène.

 

La diffamation de P. Karsenty

Publié le 26 juin 2013

Le communiqué de France Télévisions:

La Cour d’Appel de Paris a rendu son arrêt ce mercredi 26 juin

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal correctionnel du 19 octobre 2006. Elle a condamné Philippe Karsenty pour diffamation à l'encontre de Charles Enderlin et France Télévisions à la suite de ses accusations infondées sur le reportage effectué sur la mort de Mohamed Al Durah.

Charles Enderlin et France Télévisions se félicitent de cette décision qui après des années de procès vient sanctionner une atteinte grave à l'honneur d'un journaliste.

Par-delà la reconnaissance apportée à un journaliste et à une entreprise, c'est aussi celle de tous ceux qui font le métier d'informer avec professionnalisme.

La dépêche de l'AFP

procès-médias-PO-Israël-Palestiniens
Al-Dourah: Karsenty de nouveau condamné en appel

PARIS, 26 juin 2013 (AFP) - Philippe Karsenty, fondateur de l'agence de notation des médias Media-Ratings, a été condamné mercredi par la cour d'appel de Paris, qui a confirmé le jugement de première instance en faveur du journaliste de France 2, Charles Enderlin, qu'il accuse d'avoir monté un faux sujet sur le conflit israélo-palestinien.
La cour d'appel a même alourdi à 7.000 euros, contre un euro en première instance, le montant des dommages et intérêts à verser au journaliste et à la chaîne, selon un arrêt lu à l'audience.
Condamné en première instance en 2006, M. Karsenty avait été relaxé en appel en 2008, mais la Cour de cassation avait annulé cette décision en 2012 et renvoyé l'affaire devant la cour d'appel.
M. Karsenty dénonce depuis de longues années les conditions de réalisation de ce reportage, daté de septembre 2000, qui montre le jeune Mohammad al-Doura (12 ans) et son père au milieu d'un échange de tirs entre soldats israéliens et combattants palestiniens.
Les images de cet enfant avaient été très largement diffusées dans le monde entier et donné lieu à une polémique sur l'origine des tirs ayant provoqué sa mort.
"France Télévisions et Charles Enderlin se félicitent de cette décision qui vient sanctionner une grave atteinte à un journaliste", a déclaré l'avocate de M. Enderlin, Me Bénédicte Amblard.
M. Karsenty s'est lui dit "serein". "Je sais que la vérité est en marche", a-t-il ajouté en dépit de la décision de justice qui venait d'être rendue.
Interrogé sur l'éventualité d'un pourvoi en cassation, M. Karsenty ne s'est pas prononcé, attendant de pouvoir lire l'arrêt de la cour d'appel dans son intégralité.
"Mon objectif n'est pas de continuer le combat sur le terrain judiciaire", a-t-il dit, se disant davantage préoccupé par "les livres d'histoire".
"Ce reportage a été bidonné du début jusqu'à la fin. On le sait, tout le monde le sait", a-t-il martelé.

Mon commentaire (Charles Enderlin) : Cet arrêt de la cour d'appel est très clair : les juges n'ont pas cru en la bonne foi de Monsieur Karsenty. ils ont totalement rejeté ses affirmations. La vérité est établie et ce n'est pas la sienne. Il faut espérer que tous ceux qui préfèrent les fantasmes à la réalité et participent à de telles campagnes de harcèlement de journalistes reçoivent et comprennent bien ce message envoyé par les juges.
dés que je l'aurai, je mettrai le texte de l'arrêt sur ce blog.

L'AFP a publié une nouvelle dépêche particulièrement tendancieuse où n'est pas rappelée notre réaction au scandaleux rapport ministériel israélien.

Mon commentaire (Michel Lévy) : le tribunal dans ses attendus a reconnus les mensonges de Charles Enderlin (scène horrible de l'agonie absente), ainsi que celle du Caméraman qui a varié dans ses versions, et qui délire complètement quand il affirme que les soldats israéliens ont tiré pendant 45 minutes à l'arme automatique pour tuer un adolescent qui ne présentait aucun danger... alors qu'on ne compte que dix marques d'impact sur le mur.... En un mot, le film de France2 ne tient pas la route... le tribunal dit qu'on "pouvait nourir des doutes" en effet, on pouvait ! ! ! mais cela était il autorisé ?

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